LES SEPT PORTES DE L’APOCALYPSE


Cette trilogie mêle Histoire et Imaginaire dans un contexte apocalyptique.

Eva, une jeune femme de notre temps, se réincarne dans différentes époques troublées de l’Histoire pour tenter de déjouer l’Apocalypse.

Tombée sous le charme de Vlad Drakul, le véritable Dracula roumain, elle le quitte bien malgré elle pour affronter les terribles dangers de la chute de l’Empire Aztèque, aux côtés des conquistadors espagnols.

Le salut du monde se trouve t-il bien dans les glaces du Nord des territoires Vikings, comme elle l’espère ?

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ALERTE COUP DE CŒUR, ALERTE COUP DE CŒUR !
Bon, je pense qu’avec ces caractères majuscules, vous avez compris que ce premier tome des «Sept portes de l’apocalypse » est un véritable coup de cœur ?
À première vue, la première de couverture très romantique et bien travaillée, nous promet une belle romance historique, emplie de mystères et de personnages nœud-nœuds à souhaits.
Si c’est à ce genre de lecture que vous vous attendez, passez votre chemin !
Quel lien peut bien relier Eva*, une étudiante de notre 21e siècle et le célèbre Vlad Tepes Draculae, l’instigateur du plus célèbre mythe vampirique ? L’apocalypse semble en être le moteur. Seront-ils capables d’accomplir la mission qui leur semble toute destinée ?
Eva est une jeune femme effacée, qui subit son quotidien, une vie misérable avec un petit ami plus que misérable. Alors, lorsque qu’après un voyage temporel effectué dans des conditions mouvementées, elle se retrouve dans le corps de la promise du prince voïvode, elle se rend compte que tous ces événements ont une logique, encore faut-il la trouver.
Draculae est quant à lui (magnifique, sublime, intriguant, épouse-moi), un seigneur prêt à tout pour défendre sa patrie et son peuple. Et c’est avec une oreille attentive et courage sans mesure qu’il va se dresser devant l’Apocalypse.
Un roman comme je les aime tant, qui réunit tous les éléments du succès : aventure, événements historiques bien recherchés et surtout, deux protagonistes extraordinaires développés d’une main de maître, le tout dans une ambiance de fin du monde des plus apocalyptiques.
Audrey
>>> Books over Life
A force de rencontres avec les auteures, c’est à Angoulême que j’ai franchi le pas, dépassant l’appréhension toute machiste de découvrir un roman piètrement romantique revisitant une énième fois le fantasme inhérent au syndrome de Stockholm.
Il faut dire que j’avais affronté le regard effrayé d’Eva s ‘étalant en couverture à de multiples occasions en de non moins multiples lieux : du Nord au Sud en passant par l’Est, comme une métaphore involontaire des voyages de l’héroïne que je découvrirai bientôt. Et il faut bien admettre que cette histoire de romance entre une doctorante de notre siècle et un ténébreux comte slave affolait mon Twilight-o-mètre à plein tube (vous savez, cette machine qui bipe lorsqu’on est confronté à un livre surfant sur la mode, en vérité déjà dépassée, des vampires).
Honni sois-je pour avoir douté des qualités de ce premier roman : je hurle mon dépit face à l’émergence d’une bit-lit de masse qui jette l’ombre du discrédit sur des œuvres comme celle-ci. Dieu (et il en sera question) que je regrette d’avoir pensé « Et allez, encore un bouquin sur les vampires… » tant cette affirmation me paraît risible (et très largement erronée) en cette heure.
Bref, j’ai déconné et il me paraît opportun de rectifier cela.

I – Croisade des Carpates et croisades carpates.

Précision méthodologique tout d’abord : il est important, lecteurs, que je vous dise qu’à travers ces lignes, des spoilers se cachent. Suffisamment peu, je l’espère, pour que le mystère reste entier sur le destin d’Eva à travers les siècles, mais somme toute trop pour que les thèmes abordés se dérobent à vos yeux.
Toujours là ? Parfait, ça m’ennuierait de vous perdre au bout de trente lignes.
Plongeons donc dans l’histoire d’Eva, une doctorante bien en chair dont la vie semble tout droit sortie du pire de ce qu’NRJ12 peut produire, et qui se retrouve embarquée, contre son gré, dans un voyage spatio-corpo-temporel la menant droit dans un autre corps (d’où corpo), dans les Carpates (d’où spatio) du XVème siècle (bref, temporel), à la rencontre, comme indiqué plus haut, du voïvode Vlad III que la postérité retiendra comme « l’Empaleur » et dont la légende irrigue encore notre mythe moderne du vampire. Ensemble (ou pas d’ailleurs), ils devront affronter les symptômes de l’Apocalypse, qui semble faire rage à travers le temps et l’espace.
Autant le dire tout de suite, et assez paradoxalement, peu de place est laissée au mythe et à la légende dans ce roman, et force est de constater que celui-ci est particulièrement référencé. La reconstitution des lieux, des caractères, et d’une manière générale le soin apporté à la cohérence historique des situations laissent rêveurs et suffisent à faire taire toute condescendance narquoise qui pourrait poindre à l’évocation d’une romance guillerette entre un sombre comte et une juvénile midinette sur fond de post-apo (enfin de pré-apo du coup je suppose…).
C’est donc dans le vaste décor du territoire de l’empire ottoman, décrit avec une minutie qui force l’admiration, que les multiples personnages qui parcourent les pages de ce roman vont vivre leurs aventures. Et disons-le clairement, au regard du destin de certains d’entre eux, ce sont des aventures dont ils se passeraient bien.
Pratiquant un style proche du « point of view », les auteures parviennent, par le jeu des allées et venues d’un personnage à l’autre, à tisser un univers riche, peuplé d’une foule de personnages secondaires traités avec intelligence, sans volonté archétypale et sans que le lecteur soit jamais conduit à penser qu’ils n’ont vocation qu’à faire avancer la « quête » des personnages centraux.
Ce réseau de visions distinctes, liées par un style narratif commun, amène tout autant d’ambiances tantôt charmantes, tantôt effrayantes, qui font avancer le récit de manière bien plus profonde que si la ligne directrice avait été linéaire, en faisant ressortir la grandeur et la bassesse de chacun des personnages, tous profondément humains (en tout cas au départ).
C’est l’une des véritables réussites de ce récit : décliner un scénario ambitieux en une multitude de croisades individuelles, autant d’îlots regorgeant de richesses scénaristiques mais formant un unique archipel. Si la structure trilogique est à l’image de ce que ce seul roman parvient à faire, je gage que l’univers se trouvera particulièrement etoffé et crédible à l’aune des ultimes pages.

II – De la science-fiction à l’ésoterisme, bribes d’Apocalypse.

L’autre force de cet ouvrage, c’est le prisme de thématiques et d’angles d’approche retenus : outre la romance, très rapidement expédiée à mon plus grand bonheur mais sur laquelle je reviendrai, l’historique, le burlesque, l’horrifique et la science-fiction se succèdent au fil des pages sans que l’un prenne véritablement l’ascendant sur les autres.
La romance tout d’abord, et bien qu’elle prenne parfois des allures de passage obligé en ce qu’elle apparaît pour l’instant comme un prétexte, est construite proprement autour de rencontres jalonnant les différentes étapes du périple des protagonistes. En abyme de la progression du récit, les sentiments des personnages évoluent et gagnent en intensité. Propre je disais.
L’historique, lui, est essaimé tout au long du parcours des hérauts (vous le sentez le jeu de mots, vous le sentez ?). S’il ne vise pas l’exhaustivité des informations sur la période (quel roman le pourrait ?), il apporte suffisamment d’éléments intéressants pour susciter la curiosité et l’envie d’effectuer des recherches : statut des voïvodes par rapport à l’Empire Ottoman, relations inter-confessionnelles dans un siècle parfois qualifié d’obscur etc. En somme, autant d’éléments qui contribuent à mettre en lumière des personnages finement ciselés pour l’occasion.
Le burlesque s’incarne à deux niveaux : un premier niveau explicite et un second plus implicite. Les rares blagues font plutôt mouche et à aucun moment ne paraissent imposées ou superflues mais plus drôle encore, ce sont les commentaires et le traitement des situations par les personnages qui tirent fréquemment des sourires (le côté retors de Vlad, le cynisme affiché d’Eva, la poltronnerie de… oui, non, gardons ça pour quand vous le lirez).
Quant à la science-fiction, eh bien j’avoue avoir été particulièrement surpris. Je vous arrête tout de suite, je ne fais pas ici référence au bond dans le temps, qui, pour le coup, tient plus du fantastique, mais bien de la poussée dystopique forte qui occupe le premier tiers du récit. Brillante idée dont je ne voudrais pas ternir l’intérêt en en révélant les tenants et aboutissants. Sachez toutefois qu’au sein de toutes les créatures de l’Enfer décrites dans cette oeuvre, l’homme du XXIème siècle, lorsqu’il est confronté à une crise qui le dépasse parvient aisément à se faire une petite place.
Diversité de thèmes donc, mais une seule trame de fond, toutefois : l’ésoterisme.
Alors oui, bien entendu il ne s’agit pas d’un traité de théologie, mais à l’image du reste du roman, les bases documentaires sont extrêmement solides et intéressantes.
Aparté pour dire que lorsqu’un roman me fait creuser les sources, interroger les bases de données, bref me rend curieux, c’est la marque, à mon sens, d’une véritable réussite littéraire.
Pour y revenir, la dimension mystique du roman est un atout certain dans le plaisir que prend le lecteur à résoudre les énigmes qu’offre cet univers. Elle permet tout à la fois des scènes danbrownesques, des digressions intéressantes et des scènes épiques qui ne sont, curieusement, pas sans rappeler Indiana Jones et le Temple Maudit.
Véritable enjeu de ce livre, fondement des relations entre les protagonistes, l’Apocalypse se décline à merveille à qui sait le supporter.

III – Le syndrôme de la mouche qu’on piétine.

Car oui, dans ce tableau idylliquement dressé se cache un insidieux serpent : le spectre d’une violence sourde, un choix de mots prompt à retourner les coeurs les plus braves.
Je n’ai rien contre les histoires dures, qui malmènent voire tuent des personnages sans prendre de gants, mais j’exècre la violence quand elle me paraît gratuite. Fort heureusement, la violence étant, le plus souvent dans les oeuvres, graphique, il est rare que des romans se hissent au sommet de la pyramide des horreurs.
Pourtant, à bien y relire, certains passages de la Croisade des Carpates supporteraient une écriture allégée. Certaines scènes, dont une scène de transformation qui m’avait d’ailleurs été décrite à l’époque comme l’une des plus terribles jamais écrites, sans doute à raison, sont à même de provoquer de sérieuses nausées. Et je dis ça sans y être sujet le moins du monde.
En plus, vous arrêterez d’aimer les mouches (enfin pas que j’aimais spécialement les mouches auparavant, m’enfin…).
Je sais ce que vous vous dites : « Oui, bon, c’est juste histoire de dire un truc négatif… », et il faut reconnaître qu’il y a un peu de ça, mais…
Mais mon critère pour déterminer un point faible dans un ouvrage est simplissime : s’il n’y était pas/n’était pas réalisé, préférerais-je le livre ? Ici, la réponse est oui, et cela suffit sans doute à ce que j’en parle.
Sans compter que, du fait des a priori qui pourraient naître de la présence d’une romance et, disons-le, d’une couverture pas nécessairement révélatrice des pages qui la suivent, ce livre pourrait tout à fait arriver dans des mains qui n’y seraient pas préparées. C’est-à-dire, à mon sens, trop pour passer outre.
Je suis également particulièrement sensible à deux oppositions primaires : l’authentique et l’artificiel ; le subtil et le grossier.
Des scènes confinant au gore le plus primaire peuvent être subtiles et authentiques, mais cela me semble rare. Je m’explique : le gore et le grand-guignol sont des genres qui ne souffrent pas de demi-mesure. Allez expliquer au réalisateur d’un quelconque slasher qu’il devrait accepter d’interrompre les scènes de violence pour apporter humanité et profondeur au personnage en le faisant, par exemple, douter de ses actes. Vous vous heurterez à un mur, celui de l’inadéquation entre le ton et la finalité.
Lorsque vous décrivez des os qui se brisent, des peaux qui se distendent et des rejets acides, vous perdez quasi nécessairement la subtilité d’une scène, au profit d’une forme de divertissement dont l’intérêt m’échappe mais qui a le mérite d’exister. Mais si vous en faites trop, si vous continuez à insister et à pointer du doigt les immondices au sol, vous perdez également le naturel et c’est dommage. Un peu comme si vous vouliez montrer que vous pouviez dépasser les clichés du roman courtois en rédigeant un roman pornographique rempli de dessins de sexe gribouillés dans les coins.
C’est le seul reproche véritable que j’adresserai au roman : un acharnement parfois malsain à représenter l’horreur dans ce qu’il a de plus concret, en opposition totale avec, par exemple, la plume de Lovecraft ou celle de Maupassant.
Toutefois, pour filer la métaphore initiée au début de cette digression, la peinture que constitue ce récit présente, grâce à cette petite touche sombre, toutes les qualités d’un clair-obscur de grand maître.
So what ?
Si vous êtes arrivés jusque là, je ne pense pas que les lignes à suivre représenteront une grande surprise…
Amateurs d’oeuvres polymorphes, référencées et prometteuses, lisez la Croisade des Carpates !
Vous y trouverez beaucoup de choses surprenantes, terrifiantes et drôles mais toujours originales. Le CV d’auteures, qui démontrent par là leur maîtrise de styles divers et leur envie de faire progresser leur univers.
Une excellente surprise et une rencontre très agréable pour qui parcourt les salons littéraires.

>>> What About a Dragon

« La Croisade des Carpates » de Vanessa et Diana Callico – Dracula comme vous ne l’avez jamais lu.

Un sacré faciès, hein… Mais je m’égare ! Enfin pas vraiment, car le profil historique de ce prince et de cette partie de l’Empire Romain à cette époque sont très importants dans le livre, et extrêmement bien documentés, sans pour autant vous noyer sous des dates et des anecdotes ennuyeuses impossibles à retenir.

Si Vanessa et Diana Callico se sont fortement inspirées d’une partie de notre Histoire pour leur oeuvre, c’est avant tout un livre fantastique sur… l’Apocalypse, au sens biblique du terme. Ce livre est d’ailleurs le premier tome d’une saga appelée « Les Sept Portes de l’Apocalypse ». Et si, comme on le devine, il y a six autres tomes à paraître sur cette intrigue… je signe tout de suite !

Ce livre est extrêmement bien ficelé, et prend son temps pour mettre en place personnages et intrigue. Les auteures dessinent un portrait époustouflant et très charismatique du fameux Vlad Tepes l’Empaleur, et on ne peut que l’aimer. Mais non, je ne suis pas bizarre ! Lisez le livre, et vous comprendrez ce que je veux dire ! Dracula n’est peut-être pas celui qu’on le pense être…

>>> Plume de Soie

La Croisade des Carpates: Je viens de le terminer et c’est un des meilleurs livres fantastiques que j’ai lu Le scénario est vraiment bien pensé, que du bonheur et la langue de Molière est bien maîtrisée.
Tout ce que j’aime, avec un soupçon d’Histoire et en tant qu’étudiante dans cette matière, ce livre est un pur bonheur car il respecte dans le fond les faits historiques. Félicitations, je vais me mettre au deuxième livre et j’attends le troisième avec toute l’impatience du monde. Bonne continuation et merci encore aux auteures!

Le Graal de l’Inframonde : J’ai été très satisfaite de ce deuxième tome, le style est plus appuyé, plus travaillé que le premier qui était déjà une réussite à mon humble avis. Le Graal de l’Inframonde m’a transporté dans un univers difficile d’accès, il restaure à la perfection les différents points de vue. Il met l’accent sur les us et coutumes hors du commun de cette civilisation précolombienne, il nous montre la dure réalité de la chute de cette splendide culture quand elle tombe aux mains des colons espagnols.
Entre imaginaire et réalité historique, tout est terriblement bien prévu et pensé ! Un régal à lire même si pour certains passages de descriptions, il faut bien s’accrocher avec un style un peu plus cru, mais c’est tellement beau de voir des passages de tendresse nuancés par des passages moins catholiques avec notre entrepreneur préféré 😉
Ca fait un moment que je l’ai terminé et j’ai bien du relire deux fois les livres. En qualité d’étudiante en Histoire, je peux assurer de la qualité des recherches qui ne se limitent surement pas à la page wikipédia de chaque thème abordé. De plus, je dois des remerciements aux auteurs pour m’avoir enfin réconcilié avec les croisades (et les religions de manière plus large) que je ne pouvais plus voir en peinture avec tout ce qu’on mange en histoire médiévale à l’université. 😛 Je suis heureuse et impatiente de lire la suite ! De plus, je dois dire que les livres m’ont permis de faire une pause au moment de mes partiels tout en gardant un pied dans le domaine, que demander de plus !

Après la fin terrible du premier tome, je me demandais ce qui allait bien pouvoir nous attendre dans la suite. Les auteures parviendraient-elles à maintenir cette cadence effrénée et, surtout, ce souci du détail qui nous faisait littéralement plonger dans leur univers ?
La réponse est OUI ! Mille fois OUI !
J’avais adoré La croisade des Carpates mais je peux dès à présent affirmer que Le graal de l’inframonde est autant, si pas plus, excellent !
La première chose qu’il convient de souligner est le travail de documentation énorme auquel se sont livrées les auteures. En nous la restituant parfaitement, elles nous font vivre le quotidien des civilisations qu’elles mettent en scène.
Nous retrouvons donc Eva, désormais dans la peau d’une prêtresse aztèque à Mexico-Tenochtitlan, toujours concentrée sur sa quête des Cavaliers de l’Apocalypse. Ce ne sera pas chose aisée car tout cela se passe à l’époque où arrive le célèbre conquistador Hernan Cortès en vue de coloniser et christianiser le pays. Nous retrouverons également Drakul, rongé par l’acte effroyable qui clôture le premier volume. Magie, sacrifices (vous m’en direz des nouvelles), amours et trahison au programme.
Je tiens à mettre en avant la beauté de la relation qui unit ces deux personnages, à mille lieues de tous les clichés habituellement utilisés dans le genre.
Les personnages, parlons-en justement. Diana et Vanessa nous en présentent de nouveaux et chacun vaut son pesant d’or !
La sorcière Malinche vaut à elle seule le détour. Charismatique, amoureuse et cruelle, elle étend son ombre sur une bonne partie du roman pour notre plus grand plaisir.
Je reste assez en surface dans le but évident de ne pas spoiler mais, dans ce roman dense aux rebondissements multiples, la chose n’est pas aisée.
La plume de Diana et Vanessa est proprement envoûtante et, surtout, épique. Le foisonnement de détails ne nuit absolument pas au rythme de l’histoire tant les auteures maîtrisent leur sujet.
Bref, c’est à nouveau conquis que je ressors de cette lecture.
J’attends avec impatience le troisième tome qui s’annonce d’ores et déjà phénoménal au vu de tout ce qui est mis en place !
Un second tome très puissant ! J’avais eu un véritable coup de cœur pour le premier tome et j’attendais donc beaucoup de la suite, je ne fus absolument pas déçue, bien au contraire !
Le premier point à souligner absolument, c’est l’univers. Dans cette suite, nous sommes immergés dans la période de la conquista espagnole pour prendre le Mexique. Période dont je suis complètement fan, puisque nous sommes aussi en compagnie du peuple aztèque, qui m’a toujours passionné. Vanessa et Diana Callico nous ont encore une fois fait voyager à travers cette fabuleuse époque de l’histoire. Après nous avoir fait découvrir avec talent les Carpates au temps de Vlad Drakul, elle nous font vivre avec une plume et un travail de recherche incroyable à travers les coutumes parfois très sanglantes de la population aztèque, mais aussi de la conquête du Mexique par le très connu Hernàn Cortes. Tous ces éléments m’ont fait plonger dans un monde extraordinaire, toujours mêlé à une vraie touche de fantastique. J’ai navigué avec délice et passion à travers des scènes tantôt magnifiques, tantôt horriblement précises dans ses descriptions. Le Graal de l’Inframonde, c’est une fois de plus un univers très complet, destiné à nous immerger complètement dans ce monde particulier !
Second point très fort à souligner, c’est l’histoire. Nous retrouvons Eva notre messagère de l’Apocalypse, qui se trouve catapultée dans une nouvelle époque, afin de poursuivre sa mission. Encore une fois, je peux vous dire que l’on ne s’ennuie pas une seconde. Eva va devoir subir des épreuves absolument terribles pour parvenir à avancer dans sa quête des chevaliers de l’Apocalypse, à une époque où les aztèques pratiquent le sacrifice du sang. Elle va éprouver des instants d’une douleur effroyable, mais elle reste toujours aussi forte, dans le seul but de sauver l’humanité. Vanessa et Diana Callico parviennent à nous faire vivre de façon extraordinaire, une aventure incroyablement palpitante où les rebondissements et les révélations rythment une intrigue tissée de main de maître avec une plume tout simplement impressionnante de puissance. Une fois de plus, les émotions faisaient partie intégrante de ce récit, le rendant d’autant plus fabuleux et réaliste, nous mettant encore plus au cœur de l’action, pour ainsi nous plonger plus profondément dans les pensées et les actes de nos héros. Le Graal de l’Inframonde, c’est une suite encore plus palpitante, qui nous fait stresser du début à a fin !
La fin est tout simplement incroyable. Les derniers événements m’ont fait vivre un vrai cauchemar, se qu’ils impliquent et la façon dont ils se produisent m’ont complètement laissé sous le choc et le cœur très gros. Mais même si j’étais vraiment en pleurs, une scène est parvenue à me redonner le sourire et à espérer que tout se déroule de façon plus agréable pour la suite.
En bref : Une suite à la hauteur de la qualité du premier tome, qui nous fait vivre une aventure littéralement incroyable !

Julia le Vampilou

>>> Elo-dit

J’avais complètement adoré le premier tome : l’histoire, l’abondance de détails qui étoffe l’univers du roman et le caractère bien distinct des personnages ont fait de La Croisade des Carpates, une magnifique découverte divertissante et surtout enrichissante.
Ce second tome, comme le premier le fut lors de ma première lecture, devient une de mes plus belles découvertes de ce début d’année 2015.
Après la mort brutale d’Eva (passage qui m’a tout de même arraché quelques larmes ^^), la jeune femme se réveille dans la peau d’une prêtresse aztèque à Mexico-Tenochtitlan, durant la période de l’empire aztèque. Elle doit trouver les autres Cavaliers de l’Apocalypse mais la tâche n’est pas aisée. En effet, elle arrive au moment où le légendaire conquistador Hernán Cortés débarque au Mexique pour coloniser ce pays et le convertir au christianisme.
Ce qui me plaisait tant dans le premier tome, c’est le fait que les deux auteures, Diana et Vanessa Callico, se sont énormément documentées sur l’époque où vivait Vlad Drakul. Et bien, j’ai retrouvé exactement la même satisfaction : celle d’être plongée dans cette époque, dans la vie de ce peuple disparu aujourd’hui. L’immersion dans ce monde inconnu se fait tout naturellement : les détails sur la vie quotidienne ; la nourriture ; la religion et les sacrifices atroces (bien détaillés pour le coup pour nous faire comprendre et, surtout, pour qu’on visualise bien les horreurs qu’ils commettaient au nom de la religion) ; la description des villes, des habitations… bref on voit qu’elles maîtrisent parfaitement le sujet et rien que cela suffit à me transporter totalement dans ce bouquin.
En plus de la multitude de détails, l’histoire du roman se base sur notre Histoire, sur des faits réels. L’intégration du côté fantastique de l’intrigue à ces faits est presque naturelle : le fait que ce peuple aztèque n’existe plus, que leur religion et leurs coutumes se soient perdues, rendent crédibles les éléments fantastiques (la magie de la Sorcière Malinche, la résurrection de De Modrussa, les divinités aztèques…). Du coup, j’ai pris un malin plaisir à tenter de démêler le vrai du faux, comme lors de ma lecture du premier tome (savoir si un événement s’est réellement passé ou si tel personnage a réellement existé) et j’ai appris beaucoup de choses que j’ignorais sur la vie des aztèques et leurs coutumes, le parcours de Hernán Cortés… Merci aux auteures. Grâce à elles, je suis ressortie de cette lecture plus instruite que je ne l’étais ^^
Mais outre l’intrigue palpitante de ce roman, les personnages, encore une fois, sont incroyables. A commencer par Eva et Drakul qui sont séparés dans ce tome : l’une s’est réincarnée en prêtresse aztèque et peine à s’habituer à vivre dans ce monde brutal et cruel tandis que l’autre est abattu par l’acte qu’il a commis à la fin du tome un. Inutile de dire que j’attendais impatiemment leurs retrouvailles ^^
Mais les nouveaux personnages, spécialement la Sorcière Malinche, la Reine des Morts, qui condamne le peuple aztèque à la souffrance et la maladie par vengeance…mais aussi par amour. Amour à sens unique car l’homme qu’elle aime n’est autre que… Cortés ! La jeune femme apporte la touche de magie noire au roman et j’ai adoré son personnage. Elle ne vit que pour venger sa mère de ce peuple qu’elle déteste. Malgré tout, elle n’est pas dénuée de sentiments humains car elle éprouve de l’amour pour un homme qui la méprise. Avant sa condamnation, elle se repent de ses actes et j’ai vraiment été émue par ce personnage. Sincèrement, elle est mon coup de cœur du roman. D’ailleurs, la fin du bouquin est juste insoutenable : le sort qui lui est réservé est abominable, il n’y a pas d’autres mots mais, signe-t-il la fin de Malinche ? Je ne crois pas. J’espère pas !
Bref, énorme coup de cœur pour ce personnage même si j’adore Eva et qu’elle est sa pire ennemie.
Quant à Cortés, cet homme avide de richesse et mari volage, il est décrit comme quelqu’un d’honnête, miséricordieux et très croyant. Je ne sais pas si cela correspond à sa vraie personnalité mais j’ai beaucoup aimé ce personnage également. Surtout grâce à son charisme. Parce que la manière dont il traite les femmes et spécialement Malinche me révolte ^^ A la fin, il ressent des sentiments pour Eva ou plutôt, pour Paliztli. Ce qui promet un trio amoureux hilarant. Drakul Vs Cortés… j’espère lire ça dans le prochain tome ^^
On retrouve également De Modrussa, partit en quête du Graal qui va vivre un véritable chemin de croix pour arriver au bout de sa quête. Enfin, à l’instar du premier tome, on lit ce roman et on découvre l’histoire à travers différents points de vue. Donc, il y a profusion de personnages secondaires et c’est particulièrement intéressant de découvrir l’histoire à travers leurs visions des événements.
J’aime voir l’évolution des personnages dans un roman, que ce soit en positif ou négatif, et j’ai été plus que ravie par la tournure de l’histoire qui promet un troisième tome particulièrement intense en émotions mais aussi en catastrophe. Et vu la fin, j’en suis persuadée. En revanche, je n’ai aucune idée de l’endroit et encore moins de l’époque où se déroulera ce roman. A la fin du premier tome, je m’imaginais bien une forêt tropicale car Eva décrivait l’endroit comme humide et c’est ce qui m’est directement venue à l’esprit (ça ou une grotte mais bon, tout un roman se déroulant dans une grotte, ça le fait pas ^^). Mais là, elle dit seulement qu’il fait froid donc à voir… Je suis impatiente désormais.
En conclusion, gros coup de cœur pour ce roman (mais surtout pour la Sorcière Malinche et je supplie les auteures de la faire revenir dans le troisième opus ^^). C’est rare que j’adore un personnage mais là, c’est plus que de l’adoration, c’est de la vénération ^^
Et puis, l’histoire est tellement prenante et enrichissante que je découvre plein de choses à chaque lecture qui attisent ma curiosité et m’obligent à approfondir mes connaissances sur le sujet.
Les personnages (la relation entre Eva et Drakul est tellement belle), l’intrigue et l’univers du bouquin font de ce roman une des mes plus belles découvertes de ce début d’année. J’ai hâte de lire la suite.
Mille mercis à Diana et Vanessa Callico et aux éditions Le Héron d’Argent de m’avoir permis de lire cette sublime suite. Merci !

>>> https://cestjustemonavis.wordpress.com/2013/12/28/diana-et-vanessa-callico-les-sept-portes-de-lapocalypse-tome-1/

Au titre, je m’attendais à une énième réécriture du mythe de notre plus si méchant vampire Dracula. Et… j’avais faux sur toute la ligne et rien que pour ça, j’ai apprécié ma lecture ! Qu’est-ce que ça fait du bien de tomber sur une version où Dracula ne s’est pas fait raboter les crocs ! Surtout que là, il n’en a pas. Quoi ? Point de vampires dans ce roman ? Mais où est le côté fantastique alors, me direz-vous ? Et bien toute la surprise est là.

>>> Drunkenness Books : La Croisade des Carpates

J’ai (re)découvert à la foire du livre les Editions le Héron d’Argent avec le premier tome de la série Les sept portes de l’Apocalypse : La Croisade des Carpates.
Ce premier tome, je l’ai dévoré, je dirais même englouti, tellement l’histoire était prenante, les personnages originaux et l’intrigue passionnante. Une partie de l’histoire se déroule à notre époque, mais la majorité de l’intrigue prend place à l’époque de ce bon vieux Vlad Drakul. Ici, pas question de vampire classique, de personnage sombre et isolé dans sa haute tour attendant la nuit pour sortir en battant de ses ailes de chauve-souris. Un véritable travail de recherche historique sous-tend le récit. Alors, certes, Vlad a quelques problèmes psychologiques, et c’est vrai qu’il aime empaler les gens pour asseoir son autorité (sinon ce serait pas drôle), mais il existe des créatures bien plus dangereuses que lui ! Le Voïvode va se retrouver confronté à des hordes maléfiques alors que la guerre contre Mehmed II s’envenime… Le Voïvodat de Valachie est le dernier rempart des catholiques contre l’envahisseur !
Et l’Apocalypse dans tout ça ? me direz-vous… A vous de le découvrir.
Allez visiter leur boutique en ligne, laissez-vous tenter par le premier tome ! ^-^

Laure-Anne

Passionnant, instructif, divertissant, très élaboré également. Des qualificatifs qui ne manquent pas pour ce premier volet d’une longue série j’espère. Leur manière de décrire, les tournures de phrases sont bien plus recherchés et élaborés qu’un simple livre fantastique et c’est très appréciable, donnant une bonne qualité à cet ouvrage.
>>> Chroniques Livresques : La Croisade des Carpates
J’ai hâte de le commencer (Le Graal de l’Inframonde ) afin de savoir ce qui va arriver à Eva, et la tournure que vont prendre les évènements. On sent au scénario qu’un véritable enjeu se joue, et qu’il est capital que l’héroïne parvienne à remplir sa mission. J’espère retrouver certains personnages dans le tome suivant, et que le désordre et la religion, tous deux liés à l’apocalypse seront autant présents que dans le premier, afin de nous donner l’impression que la fin du monde est proche, et que des gens lambda vivent des aventures extraordinaires afin de sauver l’humanité.
Sarah
>>> Healing Words
Le Blog Chez Iluze constate lors de son « meilleur et pire de 2014 » qu’il ne retiendra que La Croisade des Carpates en Fantastique pour 2014: que ça fait plaisir d’être le Best Of de notre catégorie!
>>> Chez Iluze
Le fond est passionnant ! On plonge au cœur de la chute de l’empire Aztèque et, une fois encore, c’est comme si nous nous y trouvions ! On découvre le mode de vie, les traditions, les cultes et les valeurs de toute une civilisation que la couverture illustre à la perfection !

Oksambre
>>> L’ivresse des lettres

This is a French novel that is very hard to summarise without sounding like it’s crack of the highest order (…)
I originally thought there was going to be zombies, but then it turned out to be people turning into giant flies/scorpions/etc, at which point I threw up my hands, realised I had no idea what was going on and decided to enjoy the ride. And what an enjoyable ride it was! (…)
I found this book an absolute joy to read and I will definitely be reading the next one.

>>> Dhampyresa

J’avais beaucoup aimé le premier volet et je suis très heureuse d’avoir pu lire la suite. Déjà j’adore la couverture signée Mathieu Coudray. Elle est magnifique, on sent en plus sous les doigts les reliefs sur le livre, elle est tout simplement parfaite.
La quatrième dévoile trois destinées, trois quêtes différentes, trois idéaux. Eva se retrouve dans le corps d’une prêtresse aztèque, au temps où les conquistadors sont présents, que le sang coule à flots et surtout que les sacrifices humains pour calmer des Dieux sont toujours actuels. De l’autre côté, Vlad Drakul se retrouve en mauvaise posture, trahi par les siens mais je n’en dirais pas plus à ce sujet. Et enfin Niccolaï de Modrussa qui veut retrouver le Graal en tant que chevalier. Son périple le fera arriver en Alaska, où nombreuses horreurs seront découvertes.
La fin des temps est proche, l’apocalypse approche et pourtant aucun des trois personnages principaux semblent réellement comment savoir pour s’en sortir. La messagère de l’apocalypse n’a pas assez de connaissances et se laisse guider par un quetzal et une vieille femme dans le grand Empire de Moctezuma. Elle aura fort à faire, étant présente à plusieurs sacrifices. La manière dont ils procèdent est ignoble, sanglant, dur. La trahison envers Vlad ne sera pas vaine, car la vengeance est un plat qui se mange froid. Quant aux expériences perçues du côté du prêtre, la folie a pris possession de bon nombre d’entre les humains.
J’aime beaucoup leur style d’écriture, complexe, recherché, très bien écrit. Un contexte historique, ou plutôt des contextes au vu des époques très bien décrites, trop bien peut-être par moment tant j’avais l’impression d’assister à des sacrifices sous les yeux.
« Le prêtre l’ignora superbement, sectionnant d’une main experte les artères principales du cœur. Puis il tourna sa main, faisant pivoter son corps sur la victime hurlante. Sans s’inquiéter outre mesure de ses vêtements aspergés de sang tiède, il attrapa le muscle cardiaque qui tressautait et commença à le tourner de manière à l’arracher de la cage thoracique… » p207
Des métaphores pas trop poussées, une histoire qui est différente du premier tome au niveau des personnages secondaires, mais qui suit son chemin, même si parfois j’ai eu l’impression d’avoir perdu le fil conducteur. Eva est beaucoup moins en avant par rapport au premier volet de cette trilogie, tout comme Vlad, ce qui est logique pour lui. Mais voir moins Eva, la mettre en second plan m’a donné un sentiment étrange, difficile à déterminer même, mais la première en place se trouve être Malinche. Bien entendu, l’explication est donnée à la fin et l’histoire tourne plus autour de cette femme qui sera avide d’amour, comme quoi la jalousie est un très vilain défaut. Nous voyons beaucoup ceux que j’appellerais les fous : les kadaver et autres noms qu’ils ont. Les conquistadors tel que Hernan Cortés, Malinche, mais également De Modrussa, qui, je le pense sincèrement, n’a plus toute sa raison depuis bien longtemps. D’ailleurs ce dernier va se retrouver avec un fils prodige, que dis-je, le lien de parenté ne sera pas forcément celui du sang, mais pour trouver le Graal et arriver à obtenir ce qu’ils désirent, un soutien mutuel des plus rares va se mettre en place. Beaucoup de personnages sont importants dans l’histoire et tous les détailler ne servirait à rien, il faut lire pour les comprendre.
Le style est complexe, certes, mais aussi dans les personnages, je dois avouer que par moment je me suis un peu perdue. Le changement d’époque, ou de personnages principaux n’était pas forcément très bien délimité et je me suis souvent demandé où j’allais réellement, car par moments, je ne voyais plus le fil conducteur de l’histoire. Le récit, parfois, me donnait l’impression d’aller peut-être trop loin, certaines scènes m’ont rebuté et pourtant il faut y aller, mais imaginer les Kadaver et les poupées une fois m’aurait suffit. L’esprit pervers de ces hommes m’a tout simplement fait penser que si je le pouvais, je creuserais un trou et les enterrerais vivants. Et que dire de la vanité et la cupidité des hommes ? Sans cette histoire d’or, une civilisation aurait pu ne pas être détruite dans le sang, la violence, la douleur, l’acharnement.
« Lorsque les portes furent enfin éventrées par les coups de canon,l’armée victorieuse marcha dans la ville, laissant devant les murailles de la fière cité un carnage tel qu’il n’en avait jamais été vu dans cette contrée. Fuyant le mouroir sans plus attendre, des silhouettes se traînaient vers la jungle, poursuivies et parfois achevées par les hargneuses morsures des molosses… » p83
De l’action, du fantastique, de la magie, des bons (enfin je les cherche encore ceux-là, mdr) des méchants, des très méchants, des démons, des cavaliers de l’apocalypse, une intrigue prenante. Une fin qui m’a laissé sur ma faim et une possibilité d’entrapercevoir un peut-être hypothétique retour ensemble pour le couple du premier volet ? Eva et Vlad arriveront-ils à se retrouver réellement ? Malgré quelques points qui m’ont fait sortir du livre par moments, dit précédemment au dessus, j’ai beaucoup aimé ce second volet qui me laisse avec tout autant de questions qu’au début de ma lecture : Comment tout cela va se finir ? Comment l’humanité va-t-elle être à la fin ? J’ai hâte de pouvoir lire le dernier tome ! »
>>> Chroniques Livresques
j’ai adoré les deux tomes. j’attend la suite avec impatience. très bien documenté, drôle, gore: bref du vrai fantastique. merci aux auteures.
Deuxième tome de cette belle épopée historico-fantastique !
Suite à son sacrifice lors de la bataille du Gouffre du Danube, Eva se retrouve dans le corps d’une prêtresse aztèque à la période sanglante des conquistadors. En effet, non loin de là Hernan Cortés attend son heure pour attaquer l’empereur aztèque. Pendant ce temps, Niccolaï de Modrussa est décidé à partir à la recherche du Graal et sa quête va le mener jusqu’en Alaska. Dans les Carpates, Vlad Drakul ne se remet pas de la disparition de sa jeune épouse qui était en réalité Eva et le peuple en profite pour comploter.
Nous suivons donc encore trois destins dans ce deuxième opus ! Eva a donc découvert qu’elle était la Messagère de l’Apocalypse et que son destin est de naviguer entre les mondes pour remplir certaines missions. Elle a laissé son cœur à Vlad et la voici projetée au rang de grande prêtresse. Elle va découvrir qu’elle doit trouver une relique sacrée avant les conquistadors et les propres ennemis de son peuple… Niccolaï de Modrussa a réussi à prendre le corps du professeur qui était ami avec Eva et concentre ses recherches sur le Graal qui pourrait lui apporter la vie éternelle ! Et enfin Vlad Dracul, le puissant seigneur qui ne se remet pas de la disparition de sa femme mais qui va devoir faire face aux pires trahisons…
Un récit encore une fois très complexe et très prenant, on obtient des réponses mais certains mystères demeurent encore ! Il semble que le destin d’Eva est tracé mais grâce à son pouvoir et à un portail, son souhait de revoir son seigneur et maître, va peut-être se réaliser. Vlad Drakul va trouver un arbre étrange qui va ramener Eva auprès de lui mais est-ce le début ou la fin ? Quand à Niccolaï de Modrussa, son destin va également changer mais cela suffira-t-il à le ramener à la raison ?
Toujours aussi bien écrit, cette suite se laisse lire aussi agréablement que le premier tome mais l’intrigue tend à devenir de plus en plus complexe et parfois on peut perdre de vue l’intrigue principale… Les contextes historiques sont toujours bien faits et très documentés. Bref, une saga prenante qui surprend toujours autant le lecteur !

>>> Vampirisme.com

Ma chronique du jour portera sur le tome 2 d’une série que j’aime beaucoup, éditée chez une petite maison appelée Le Héron d’Argent. C’est bien sûr, Les Sept Portes de l’Apocalypse de Vanessa & Diana Callico.
Après avoir été emportée dans les aventures d’Eva lors du premier tome l’hiver dernier, j’ai accepté avec joie lorsque la maison m’a proposé de recevoir ce second tome, qui vient de paraître. Je ressors conquise, avec l’envie de suivre la suite des aventures d’Eva une fois de plus.
Cette fois, notre Messagère de l’Apocalypse s’est ranimée dans le corps d’un prêtresse aztèque, à l’heure où le grand Empire de Moctezuma est sur le point de s’effondrer. Alliant une nouvelle fois le fantastique et la magie à des faits réels, j’ai été comblée par ce tome qui ne manque pas d’actions et de rebondissements.
Comme toujours, on suit plusieurs histoires à la fois. Il y a celle Eva/Paliztli à la recherche de nouveau Cavaliers de l’Apocalypse, celle de Vlad Drakul, le premier Cavalier rencontré dans le tome précédent et Niccolaï de Modrussa partis à la recherche du Graal dans ce XXIe où tout s’écroule. Même si certains passages peuvent paraître confus au début, comme toujours, les auteures montrent tout leur talent en liant tout les actions des uns et des autres, dans un effet papillon long de plusieurs siècles.
On retrouve cette écriture très détaillée qui est une des marques de fabrique de ce duo mère/fille, dont on ressent les recherches sur leur sujet tout au long du roman. Leurs descriptions de l’Empire aztèque et de sa lente destruction par les Espagnols m’a tellement fait mal au cœur, lorsqu’on se rend compte que tout ça aurait pu être évité. J’ai aussi retrouvé avec plaisir leurs citations comme en-têtes de chapitres, citations qui trouvent, à chaque fois, leur explication quelques pages plus loin – même si certaines restent peu claires pour moi.
Et la fin, mesdames-messieurs, la fin. Un cliffhanger qui me donne envie de crier de rage, comment peut-on faire souffrir ses lecteurs d’une telle façon ? J’ai tellement envie de savoir dans quelle nouvelle époque sont tombés Vlad et Eva. Parce que oui, mesdames-messieurs, ces deux-là se sont retrouvés pour mon plus grand plaisir. Et j’ai même pas trouvé ça niais, félicitations mesdames, vu comme je suis difficile en matière de romance.
Un tome 2 dans la digne lignée du tome 1 avec une intrigue qui prends de la profondeur avec des personnages et des lieux historiques toujours très travaillés. Un bon moment de lecture ! Et je sens qu’il me faudra patienter encore une nouvelle année pour avoir la suite des aventures d’Eva et de Drakul.

>>> Les lectures de Ollie