le cycle d’ékysse


Entre l’écume et les abysses reposent les morts d’Ékysse.

L’histoire se déroule sur la planète Thétys, un monde aquatique en cours de colonisation par les humains.

Huit ans plus tôt, Istalle a échappé de justesse à la mort durant la Catastrophe qui détruisit Ékysse, une ville sous-marine des profondeurs. Adulte, elle revient sur les lieux pour défendre la mémoire de son père, accusé de, l’anéantissement de la cité.

C’est alors qu’elle découvre d’étranges créatures qui hantent les ruines englouties par l’océan : les dauphins d’Ékysse…


ARTICLES DE PRESSE


Pour commencer, je suis obligée de dire quelques mots par rapport à la couverture. Elle est vraiment sublime et tellement représentative de ce qui nous attend comme aventure durant notre lecture. J’ai très rarement de coup de cœur pour les illustrations, mais celle-ci est l’exception.
D’ailleurs, chaque début de chapitre est illustré. Tout est là pour nous faire rentrer dans l’univers de l’auteur et surtout nous faire voyager. Je tiens donc a souligner le talent de l’illustratrice et surtout lui tirer mon chapeau.
Nous suivons Istalle qui, huit ans plus tôt, âgée alors d’une dizaine d’années, a échappé de justesse à la mort durant la catastrophe qui a détruit Ékysse, une ville sous-marine. Bien décidée à découvrir qui est le véritable coupable et ainsi défendre son père accusé à tort de l’anéantissement de la cité, la jeune femme retourne sur les lieux du drame. Elle fera alors la connaissance de créatures étrangement ressemblantes aux dauphins et qui pourrait bien se révéler utile dans ses recherches.
Dès le prologue, nous sommes plongés dans l’univers d’Ékysse qui s’avère être très riche et surtout très bien décrit. Cette cité étant sous l’eau nous réserve énormément de surprises et surtout de nouvelles créatures marines et des espèces encore inconnues dans les océans terriens.
Dans un premier temps, nous suivons l’arrivée d’Istalle, lorsqu’elle était encore enfant dans ce nouvel endroit et ce jusqu’à la catastrophe. Les descriptions sont parfaites ce qui nous permet, avec une facilité déconcertante, de s’imaginer cette ville et surtout de rêver. L’auteure a réussi à retranscrire tout un univers et sans la moindre fausse note.
Notre lecture est rythmée entre le récit de la catastrophe, la reconstruction d’Istalle après ce malheur, ses études, son adolescence et pour finir, son retour sur les lieux du drame. Évidemment, vivre un tel événement n’est pas sans conséquences. L’évolution de la jeune femme ou encore celle de sa mère est très fine, avec un excellent côté psychologique. L’auteure nous amène à voir les différentes réactions qu’un individu peut avoir après un tel scénarios. Rien n’est tout blanc ni tout noir.
Une fois le contexte mit en place, l’intrigue et le suspense deviennent de plus en plus haletants. On mène aussi une petite investigation aux côtés de notre héroïne, on se met à soupçonner tout le monde et n’importe qui et même ceux que l’on suspecterait le moins. Toutefois, même si l’enquête nous tient en haleine, certains passages traînaient parfois en longueur.
Istalle est une jeune femme au caractère bien trempé et possède un véritable tempérament de feu. Quand elle a une idée en tête, elle est prête à tout pour parvenir à ses fins. J’ai eu, parfois, un peu de mal à la suivre et à comprendre tous ces choix, mais sa détermination fait d’elle un personnage que j’apprécie grandement
Pour ce qui est des deux personnages masculins principaux, je ne sais pas sur quel pied danser. Que ce soit pour l’un, comme pour l’autre. Tyde, est très protecteur envers Istalle, ce qui est compréhensible en soit, mais peut-être un peu trop. Son obsession pour la jeune femme me met mal à l’aise et m’inspire de la méfiance. Quant à Mæror, j’ai eu énormément de mal à le cerner et à l’apprécier sur le début, puis plus l’histoire avançait, plus je l’appréciais. Seulement, si j’ai bien appris une chose dans ce premier tome, c’est qu’on ne peut pas se fier à qui que ce soit. Chaque personnage à son lot de mystères…
La plume d’Ariane Bricard est vraiment addictive malgré un manque de fluidité dans certains des chapitres. Simple et efficace, l’écriture nous transporte loin, dans un autre univers.
Pour conclure, ce premier tome du Cycle d’Ékysse est une très belle découverte et une lecture agréable. En tournant la dernière page, une multitude de questions se bousculent et j’attends avec impatience ce second tome !

>>> Aliybooks

J’ai le 10ème exemplaire existant jamais dédicacé par l’auteure ! « petit plaisir simple »
Et grâce à mon long trajet de retour en train, je l’ai déjà largement entamé. Je ne suis pas du tout déçue, ça se dévore sans faim!
Marie-Gaëlle

J’ai le 13ème ( Cité des Abysses dédicacé et numéroté par l’auteure)
Un régal dévoré en deux jours !!!! Je n’arrivais pourtant plus à lire depuis de nombreux mois.
D’autant plus frustrée, il me faut la suite !!!!
Liam

Premier tome d’une série, « La cité des Abysses » met en place les personnages et le point de départ de l’intrigue. Une histoire bien intéressante où l’auteur mêle avec justesse attraction et danger. Certes, quelques petites longueurs sont présentes, mais si vous arrivez à dépasser cela, vous serez vite happé par les mystères qui entourent Ékysse. Pour ma part, ce que je vais surtout retenir, c’est l’agréable plaisir de découvrir un nouvel univers et de pouvoir imaginer si l’Homme répéterait ou non, les mêmes erreurs que sur la Terre et si ces « nouveaux territoires » lui seraient hostiles ou non. Pour les amateurs de nouvelles planètes et d’une faune et flore pleines de mystères, ce roman saura vous charmer !
Kloliane Books
J’ai été éblouie par ce roman des Éditions le Héron d’Argent, le premier récit signé Ariane Bricard. Personnellement, j’en redemande, j’en veux encore. Vivement la suite !

Grosso modo, si vous êtes un fan de science-fiction, saupoudrée d’un brin de fantastique et de drame, au goût amer et frustrant mais qui pourtant est si bon, je vous conseille de PLONGER à Ékysse. Aventure palpitante, enquête interminable et découvertes étonnantes sont au rendez-vous ! J’espère pour vous que vous n’avez pas peur de l’eau…

Papillon Voyageur