La Croisade des Carpates

Noté 4.83 sur 5 basé sur 12 notations client
(13 avis client)

Trilogie : Les Sept Portes de l’Apocalypse – tome 1


Au crépuscule du Moyen Âge, le prince roumain Vlad Drakul voit déferler sur ses terres les féroces janissaires de l’Empire Ottoman.

Dans la lugubre citadelle des Carpates de Vlad l’Empaleur, un émissaire du pape envoyé sur le front du Djihâd commence à porter les stigmates d’une terrible métamorphose…

De nos jours, une jeune étudiante passionnée par l’Apocalypse voit le monde s’effondrer dans des cataclysmes effroyables. Partie enquêter sur le phénomène dans une étrange île surgie des flots, elle se retrouve mystérieusement propulsée dans le passé et réincarnée dans le corps de la promise du cruel prince Drakul : mais comment épouser un être aussi sombre ?

Entre les deux armées qui s’affrontent aux confins de l’Occident dans un duel sans merci, des créatures assoiffées de sang commencent à surgir des ténébreuses brumes de la plaine du Danube.

Comment survivre à l’Enfer, sans y perdre son âme ?

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UGS : 979-10-94173-12-1 Catégories : , , Étiquette :

Description

Titre : La Croisade des Carpates
Série : Les Sept Portes de l’Apocalypse - Tome 1/3
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Auteures : Vanessa et Diana Callico
Illustrateur : Mathieu Coudray
Format : Broché - 360 pages
Dimension : 23,3 x 2,3 x 15,5 cm
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Sortie : Avril 2013
ISBN : 979-1094173121

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Auteures

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Diana Callico

Née dans le sud du Chili en 1959, Diana Callico échappe de peu au plus grand tremblement de terre jamais enregistré à l’âge de un an. Elle vivra ensuite à Santiago, et sera témoin de l’époque mouvementée du gouvernement Allende durant son adolescence.

Elle habitera ensuite le Vénézuéla pétrolier des années 70, où elle obtiendra un diplôme d’ingénieur informatique. Elle exercera ensuite de nombreuses années au sein d’une entreprise pétrolière d’envergure internationale.

Diplômée également de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris, elle écrit des romans en partenariat avec sa fille aînée, Vanessa Callico.

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Vanessa Callico

Vanessa Callico est écrivain et musicienne classique professionnelle. En hommage à la littérature sud américaine du « réalisme magique » et aux classiques de science-fiction, sa plume la porte naturellement vers des univers proches de la littérature fantastique.

Artiste musicienne et pédagogue diplômée d’état, Vanessa Callico a également réfléchi à une application musicale des méthodes des Écoles Nouvelles ( Montessori, Freinet) sur l’apprentissage des fondamentaux de la musique et la transmission de la culture artistique. Ses albums pédagogiques passent toujours par l’imaginaire comme premier vecteur de l’envie d’apprendre.

Tout en poursuivant l’écriture de ses romans et méthodes d’apprentissage, Vanessa Callico écrit également pour le théâtre. Sa prochaine production artistique combinera la transmission de savoirs musicaux au plaisir d’une intrigue mêlant poésie et imaginaire.

Illustrateur

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Mathieu Coudray

Mathieu Coudray ou Maz (son pseudonyme d’artiste) est né en 1980, en région parisienne.
Travailleur acharné, toujours appliqué à affiner son style, son identité, il navigue entre illustrations et bandes dessinées. Particulièrement à l’aise dans les univers de Fantasy ou de fantastique, son trait prend une efficacité remarquable dans le registre humoristique.

Mathieu a signé plusieurs couvertures pour les éditions Argemmios, Quid Novi ? ou Pietra Liuzzo, le fanzine Borderline, et des illustrations intérieures pour Khimaira, OutreMonde, les éditions Spootnik…

Graphiste freelance, Mathieu s’exprime aussi dans le domaine de la communication, réalisant logos, designs, affiches, flyers, et même des sites internet. Il a publié fin 2009, aux éditions du Riez, Les Sombres Romantiques : un recueil rassemblant 6 de ses illustrations, lesquelles ont inspiré 6 écrivains.

Avis (13)

12 reviews for La Croisade des Carpates

  1. 5 out of 5

    Tout simplement l’un des meilleurs livres que j’ai pu lire dernièrement!

    Tome 2 commandé.

  2. 5 out of 5

    Si vous n’avez pas lu la Croisade des Carpates, arrêtez tout !

    Achetez-le, installez vous confortablement, coupez le téléphone, fermez les volets et plongez au cœur de l’Apocalypse !

    Ne vous découragez pas lors du prologue, l’univers est riche et sublimement construit. Une fois immergé, vous n’en sortirez plus.

    Vous alternerez entre deux périodes, liées entre elles, et suivrez plusieurs histoires : une partie dans les carpates (d’où la croisade des carpates) et l’autre dans notre monde moderne en proie à l’apocalypse !!!!

    J’ai été autant transformé par ce livre en tant qu’adulte, qu’enfant avec le seigner des anneaux.

    Un véritable best-seller!

  3. 5 out of 5

    Je n’ai qu’une chose à dire : Formidable.
    J’ai commencé La Croisade des Carpates il y a trois jours, et je n’ai pas réussi à me le sortir de la tête jusqu’à ce que je le termine complètement hier soir !
    L’histoire est captivante, et lorsqu’on en voit avec tristesse le bout, la seule envie qu’on peut avoir est d’acheter la suite.
    Je me suis attachée à Éva en un seul tome, et j’ai vraiment hâte de connaitre la suite de ses “aventures”.

    J’ai obtenu ce livre en me rendant à la Japan Expo de Paris cet été, et j’ai eu droit à une charmante dédicace des deux auteurs, que je tiens à remercier !

  4. 5 out of 5

    Attention, l’abus de ce livre est excellent pour la santé de l’imaginaire .Cette œuvre nous fait voyager , elle est belle , bien écrite, les personnages sont décrits très richement.

    On y trouve de tout: mythologie, science fiction , héroïque fantaisie, apocalypse. tout cela magnifiquement narré dans une histoire qui parle aussi d’amour.

    Petit coucou au deux auteurs que j’ai eu le plaisir de voir à la Japan expo 2015 et au Paris manga d’octobre 2015 et qui m’ont fait de jolies dédicaces, et que je trouve adorables toutes les deux.

  5. 5 out of 5

    J’ai acheté la Croisade des Carpates à la Paris Comics Expo. Je viens de terminer la lecture et j’ai vraiment adoré ! C’est une histoire vraiment très originale et surprenante, et j’ai hâte de découvrir la suite !
    ce qui m’a vraiment plu, c’est que ce livre est selon moi à la frontière entre la fantasy et la SF (avec tous ces insectes ^^)
    et le subtil mélange entre le (presque) gore, l’humour, la romance… C’est vraiment bien dosé et je l’ai dévoré !

  6. 5 out of 5

    ALERTE COUP DE CŒUR, ALERTE COUP DE CŒUR !
    Bon, je pense qu’avec ces caractères majuscules, vous avez compris que ce premier tome des «Sept portes de l’apocalypse » est un véritable coup de cœur ?
    À première vue, la première de couverture très romantique et bien travaillée, nous promet une belle romance historique, emplie de mystères et de personnages nœud-nœuds à souhaits.
    Si c’est à ce genre de lecture que vous vous attendez, passez votre chemin !
    Quel lien peut bien relier Eva*, une étudiante de notre 21e siècle et le célèbre Vlad Tepes Draculae, l’instigateur du plus célèbre mythe vampirique ? L’apocalypse semble en être le moteur. Seront-ils capables d’accomplir la mission qui leur semble toute destinée ?
    Eva est une jeune femme effacée, qui subit son quotidien, une vie misérable avec un petit ami plus que misérable. Alors, lorsque qu’après un voyage temporel effectué dans des conditions mouvementées, elle se retrouve dans le corps de la promise du prince voïvode, elle se rend compte que tous ces événements ont une logique, encore faut-il la trouver.
    Draculae est quant à lui (magnifique, sublime, intriguant, épouse-moi), un seigneur prêt à tout pour défendre sa patrie et son peuple. Et c’est avec une oreille attentive et courage sans mesure qu’il va se dresser devant l’Apocalypse.
    Un roman comme je les aime tant, qui réunit tous les éléments du succès : aventure, événements historiques bien recherchés et surtout, deux protagonistes extraordinaires développés d’une main de maître, le tout dans une ambiance de fin du monde des plus apocalyptiques.
    Audrey
    http://audreybookoverlife.over-blog.com/2015/10/les-sept-portes-de-l-apocalypse-t1-la-croisade-des-carpates-de-vanessa-et-diana-callico.html

  7. 4 out of 5

    A force de rencontres avec les auteures, c’est à Angoulême que j’ai franchi le pas, dépassant l’appréhension toute machiste de découvrir un roman piètrement romantique revisitant une énième fois le fantasme inhérent au syndrome de Stockholm.
    Il faut dire que j’avais affronté le regard effrayé d’Eva s ‘étalant en couverture à de multiples occasions en de non moins multiples lieux : du Nord au Sud en passant par l’Est, comme une métaphore involontaire des voyages de l’héroïne que je découvrirai bientôt. Et il faut bien admettre que cette histoire de romance entre une doctorante de notre siècle et un ténébreux comte slave affolait mon Twilight-o-mètre à plein tube (vous savez, cette machine qui bipe lorsqu’on est confronté à un livre surfant sur la mode, en vérité déjà dépassée, des vampires).
    Honni sois-je pour avoir douté des qualités de ce premier roman : je hurle mon dépit face à l’émergence d’une bit-lit de masse qui jette l’ombre du discrédit sur des œuvres comme celle-ci. Dieu (et il en sera question) que je regrette d’avoir pensé « Et allez, encore un bouquin sur les vampires… » tant cette affirmation me paraît risible (et très largement erronée) en cette heure.
    Bref, j’ai déconné et il me paraît opportun de rectifier cela.
    I – Croisade des Carpates et croisades carpates.

    Précision méthodologique tout d’abord : il est important, lecteurs, que je vous dise qu’à travers ces lignes, des spoilers se cachent. Suffisamment peu, je l’espère, pour que le mystère reste entier sur le destin d’Eva à travers les siècles, mais somme toute trop pour que les thèmes abordés se dérobent à vos yeux.
    Toujours là ? Parfait, ça m’ennuierait de vous perdre au bout de trente lignes.
    Plongeons donc dans l’histoire d’Eva, une doctorante bien en chair dont la vie semble tout droit sortie du pire de ce qu’NRJ12 peut produire, et qui se retrouve embarquée, contre son gré, dans un voyage spatio-corpo-temporel la menant droit dans un autre corps (d’où corpo), dans les Carpates (d’où spatio) du XVème siècle (bref, temporel), à la rencontre, comme indiqué plus haut, du voïvode Vlad III que la postérité retiendra comme « l’Empaleur » et dont la légende irrigue encore notre mythe moderne du vampire. Ensemble (ou pas d’ailleurs), ils devront affronter les symptômes de l’Apocalypse, qui semble faire rage à travers le temps et l’espace.
    Autant le dire tout de suite, et assez paradoxalement, peu de place est laissée au mythe et à la légende dans ce roman, et force est de constater que celui-ci est particulièrement référencé. La reconstitution des lieux, des caractères, et d’une manière générale le soin apporté à la cohérence historique des situations laissent rêveurs et suffisent à faire taire toute condescendance narquoise qui pourrait poindre à l’évocation d’une romance guillerette entre un sombre comte et une juvénile midinette sur fond de post-apo (enfin de pré-apo du coup je suppose…).
    C’est donc dans le vaste décor du territoire de l’empire ottoman, décrit avec une minutie qui force l’admiration, que les multiples personnages qui parcourent les pages de ce roman vont vivre leurs aventures. Et disons-le clairement, au regard du destin de certains d’entre eux, ce sont des aventures dont ils se passeraient bien.
    Pratiquant un style proche du « point of view », les auteures parviennent, par le jeu des allées et venues d’un personnage à l’autre, à tisser un univers riche, peuplé d’une foule de personnages secondaires traités avec intelligence, sans volonté archétypale et sans que le lecteur soit jamais conduit à penser qu’ils n’ont vocation qu’à faire avancer la « quête » des personnages centraux.
    Ce réseau de visions distinctes, liées par un style narratif commun, amène tout autant d’ambiances tantôt charmantes, tantôt effrayantes, qui font avancer le récit de manière bien plus profonde que si la ligne directrice avait été linéaire, en faisant ressortir la grandeur et la bassesse de chacun des personnages, tous profondément humains (en tout cas au départ).
    C’est l’une des véritables réussites de ce récit : décliner un scénario ambitieux en une multitude de croisades individuelles, autant d’îlots regorgeant de richesses scénaristiques mais formant un unique archipel. Si la structure trilogique est à l’image de ce que ce seul roman parvient à faire, je gage que l’univers se trouvera particulièrement etoffé et crédible à l’aune des ultimes pages.

    II – De la science-fiction à l’ésoterisme, bribes d’Apocalypse.

    L’autre force de cet ouvrage, c’est le prisme de thématiques et d’angles d’approche retenus : outre la romance, très rapidement expédiée à mon plus grand bonheur mais sur laquelle je reviendrai, l’historique, le burlesque, l’horrifique et la science-fiction se succèdent au fil des pages sans que l’un prenne véritablement l’ascendant sur les autres.
    La romance tout d’abord, et bien qu’elle prenne parfois des allures de passage obligé en ce qu’elle apparaît pour l’instant comme un prétexte, est construite proprement autour de rencontres jalonnant les différentes étapes du périple des protagonistes. En abyme de la progression du récit, les sentiments des personnages évoluent et gagnent en intensité. Propre je disais.
    L’historique, lui, est essaimé tout au long du parcours des hérauts (vous le sentez le jeu de mots, vous le sentez ?). S’il ne vise pas l’exhaustivité des informations sur la période (quel roman le pourrait ?), il apporte suffisamment d’éléments intéressants pour susciter la curiosité et l’envie d’effectuer des recherches : statut des voïvodes par rapport à l’Empire Ottoman, relations inter-confessionnelles dans un siècle parfois qualifié d’obscur etc. En somme, autant d’éléments qui contribuent à mettre en lumière des personnages finement ciselés pour l’occasion.
    Le burlesque s’incarne à deux niveaux : un premier niveau explicite et un second plus implicite. Les rares blagues font plutôt mouche et à aucun moment ne paraissent imposées ou superflues mais plus drôle encore, ce sont les commentaires et le traitement des situations par les personnages qui tirent fréquemment des sourires (le côté retors de Vlad, le cynisme affiché d’Eva, la poltronnerie de… oui, non, gardons ça pour quand vous le lirez).
    Quant à la science-fiction, eh bien j’avoue avoir été particulièrement surpris. Je vous arrête tout de suite, je ne fais pas ici référence au bond dans le temps, qui, pour le coup, tient plus du fantastique, mais bien de la poussée dystopique forte qui occupe le premier tiers du récit. Brillante idée dont je ne voudrais pas ternir l’intérêt en en révélant les tenants et aboutissants. Sachez toutefois qu’au sein de toutes les créatures de l’Enfer décrites dans cette oeuvre, l’homme du XXIème siècle, lorsqu’il est confronté à une crise qui le dépasse parvient aisément à se faire une petite place.
    Diversité de thèmes donc, mais une seule trame de fond, toutefois : l’ésoterisme.
    Alors oui, bien entendu il ne s’agit pas d’un traité de théologie, mais à l’image du reste du roman, les bases documentaires sont extrêmement solides et intéressantes.
    Aparté pour dire que lorsqu’un roman me fait creuser les sources, interroger les bases de données, bref me rend curieux, c’est la marque, à mon sens, d’une véritable réussite littéraire.
    Pour y revenir, la dimension mystique du roman est un atout certain dans le plaisir que prend le lecteur à résoudre les énigmes qu’offre cet univers. Elle permet tout à la fois des scènes danbrownesques, des digressions intéressantes et des scènes épiques qui ne sont, curieusement, pas sans rappeler Indiana Jones et le Temple Maudit.
    Véritable enjeu de ce livre, fondement des relations entre les protagonistes, l’Apocalypse se décline à merveille à qui sait le supporter.

    III – Le syndrôme de la mouche qu’on piétine.

    Car oui, dans ce tableau idylliquement dressé se cache un insidieux serpent : le spectre d’une violence sourde, un choix de mots prompt à retourner les coeurs les plus braves.
    Je n’ai rien contre les histoires dures, qui malmènent voire tuent des personnages sans prendre de gants, mais j’exècre la violence quand elle me paraît gratuite. Fort heureusement, la violence étant, le plus souvent dans les oeuvres, graphique, il est rare que des romans se hissent au sommet de la pyramide des horreurs.
    Pourtant, à bien y relire, certains passages de la Croisade des Carpates supporteraient une écriture allégée. Certaines scènes, dont une scène de transformation qui m’avait d’ailleurs été décrite à l’époque comme l’une des plus terribles jamais écrites, sans doute à raison, sont à même de provoquer de sérieuses nausées. Et je dis ça sans y être sujet le moins du monde.
    En plus, vous arrêterez d’aimer les mouches (enfin pas que j’aimais spécialement les mouches auparavant, m’enfin…).
    Je sais ce que vous vous dites : « Oui, bon, c’est juste histoire de dire un truc négatif… », et il faut reconnaître qu’il y a un peu de ça, mais…
    Mais mon critère pour déterminer un point faible dans un ouvrage est simplissime : s’il n’y était pas/n’était pas réalisé, préférerais-je le livre ? Ici, la réponse est oui, et cela suffit sans doute à ce que j’en parle.
    Sans compter que, du fait des a priori qui pourraient naître de la présence d’une romance et, disons-le, d’une couverture pas nécessairement révélatrice des pages qui la suivent, ce livre pourrait tout à fait arriver dans des mains qui n’y seraient pas préparées. C’est-à-dire, à mon sens, trop pour passer outre.
    Je suis également particulièrement sensible à deux oppositions primaires : l’authentique et l’artificiel ; le subtil et le grossier.
    Des scènes confinant au gore le plus primaire peuvent être subtiles et authentiques, mais cela me semble rare. Je m’explique : le gore et le grand-guignol sont des genres qui ne souffrent pas de demi-mesure. Allez expliquer au réalisateur d’un quelconque slasher qu’il devrait accepter d’interrompre les scènes de violence pour apporter humanité et profondeur au personnage en le faisant, par exemple, douter de ses actes. Vous vous heurterez à un mur, celui de l’inadéquation entre le ton et la finalité.
    Lorsque vous décrivez des os qui se brisent, des peaux qui se distendent et des rejets acides, vous perdez quasi nécessairement la subtilité d’une scène, au profit d’une forme de divertissement dont l’intérêt m’échappe mais qui a le mérite d’exister. Mais si vous en faites trop, si vous continuez à insister et à pointer du doigt les immondices au sol, vous perdez également le naturel et c’est dommage. Un peu comme si vous vouliez montrer que vous pouviez dépasser les clichés du roman courtois en rédigeant un roman pornographique rempli de dessins de sexe gribouillés dans les coins.
    C’est le seul reproche véritable que j’adresserai au roman : un acharnement parfois malsain à représenter l’horreur dans ce qu’il a de plus concret, en opposition totale avec, par exemple, la plume de Lovecraft ou celle de Maupassant.
    Toutefois, pour filer la métaphore initiée au début de cette digression, la peinture que constitue ce récit présente, grâce à cette petite touche sombre, toutes les qualités d’un clair-obscur de grand maître.
    So what ?
    Si vous êtes arrivés jusque là, je ne pense pas que les lignes à suivre représenteront une grande surprise…
    Amateurs d’oeuvres polymorphes, référencées et prometteuses, lisez la Croisade des Carpates !
    Vous y trouverez beaucoup de choses surprenantes, terrifiantes et drôles mais toujours originales. Le CV d’auteures, qui démontrent par là leur maîtrise de styles divers et leur envie de faire progresser leur univers.
    Une excellente surprise et une rencontre très agréable pour qui parcourt les salons littéraires.
    What about a dragon

  8. 5 out of 5

    Un sacré faciès, hein… Mais je m’égare ! Enfin pas vraiment, car le profil historique de ce prince et de cette partie de l’Empire Romain à cette époque sont très importants dans le livre, et extrêmement bien documentés, sans pour autant vous noyer sous des dates et des anecdotes ennuyeuses impossibles à retenir.

    Si Vanessa et Diana Callico se sont fortement inspirées d’une partie de notre Histoire pour leur oeuvre, c’est avant tout un livre fantastique sur… l’Apocalypse, au sens biblique du terme. Ce livre est d’ailleurs le premier tome d’une saga appelée « Les Sept Portes de l’Apocalypse ». Et si, comme on le devine, il y a six autres tomes à paraître sur cette intrigue… je signe tout de suite !

    Ce livre est extrêmement bien ficelé, et prend son temps pour mettre en place personnages et intrigue. Les auteures dessinent un portrait époustouflant et très charismatique du fameux Vlad Tepes l’Empaleur, et on ne peut que l’aimer. Mais non, je ne suis pas bizarre ! Lisez le livre, et vous comprendrez ce que je veux dire ! Dracula n’est peut-être pas celui qu’on le pense être…
    https://plumedesoie.wordpress.com/2016/04/09/la-croisade-des-carpates-de-vanessa-et-diana-callico-dracula-comme-vous-ne-lavez-jamais-lu/

  9. 4 out of 5

    Au titre, je m’attendais à une énième réécriture du mythe de notre plus si méchant vampire Dracula. Et… j’avais faux sur toute la ligne et rien que pour ça, j’ai apprécié ma lecture ! Qu’est-ce que ça fait du bien de tomber sur une version où Dracula ne s’est pas fait raboter les crocs ! Surtout que là, il n’en a pas. Quoi ? Point de vampires dans ce roman ? Mais où est le côté fantastique alors, me direz-vous ? Et bien toute la surprise est là.
    http://drunkennessbooks.blogspot.fr/2014/12/les-sept-portes-de-lapocalypse-tome-1.html

  10. 5 out of 5

    J’ai (re)découvert à la foire du livre les Editions le Héron d’Argent avec le premier tome de la série Les sept portes de l’Apocalypse : La Croisade des Carpates.
    Ce premier tome, je l’ai dévoré, je dirais même englouti, tellement l’histoire était prenante, les personnages originaux et l’intrigue passionnante. Une partie de l’histoire se déroule à notre époque, mais la majorité de l’intrigue prend place à l’époque de ce bon vieux Vlad Drakul. Ici, pas question de vampire classique, de personnage sombre et isolé dans sa haute tour attendant la nuit pour sortir en battant de ses ailes de chauve-souris. Un véritable travail de recherche historique sous-tend le récit. Alors, certes, Vlad a quelques problèmes psychologiques, et c’est vrai qu’il aime empaler les gens pour asseoir son autorité (sinon ce serait pas drôle), mais il existe des créatures bien plus dangereuses que lui ! Le Voïvode va se retrouver confronté à des hordes maléfiques alors que la guerre contre Mehmed II s’envenime… Le Voïvodat de Valachie est le dernier rempart des catholiques contre l’envahisseur !
    Et l’Apocalypse dans tout ça ? me direz-vous… A vous de le découvrir.
    Laure Anne

  11. 5 out of 5

    This is a French novel that is very hard to summarise without sounding like it’s crack of the highest order (…)
    I originally thought there was going to be zombies, but then it turned out to be people turning into giant flies/scorpions/etc, at which point I threw up my hands, realised I had no idea what was going on and decided to enjoy the ride. And what an enjoyable ride it was! (…)
    I found this book an absolute joy to read and I will definitely be reading the next one.
    http://dhampyresa.livejournal.com/96853.html

  12. 5 out of 5

    Lors des journées médiévales “Les Anthinoises” (Anthisnes, Belgique), j’ai eu l’honneur de rencontrer Diana et Vanessa Callico. Je leur ai acheté le premier tome de la trilogie “Les Sept Portes de l’Apocalypse”, et ai eu le privilège d’obtenir une dédicace de Vanessa Callico.

    Ayant moi-même rédigé un roman que je tente à présent de faire publier et qui est résolument centré sur l’imaginaire et sur l’Apocalypse de St Jean, il est inutile de dire que j’ai tout de suite accroché à la thématique de La Croisade des Carpates !

    L’oeuvre elle-même vous procurera certainement de belles heures d’aventures, de lecture et de détente. En ce qui me concerne, en tout cas, j’en ai été enchanté ! Aussi, je ne saurais trop vous recommander d’essayer cette trilogie !

    Et comme si cela ne suffisait pas, les auteurs sont vraiment super sympathiques et charmantes !

    Finalement, cerise sur le gâteau, les couvertures de ces 3 livres sont absolument superbes (bravo à Mathieu Coudray !).

    Alors, foncez et procurez-vous ces bouquins au plus vite ! Je suis persuadé que vous ne le regretterez pas !

    Ludovic, un collègue d’Apocalypse.

    P.S. : je me rends à ma librairie favorite afin de commander le second tome… 😉

  13. 0 out of 5

    Merci pour ce beau retour Ludovic ! On vous souhaite une belle carrière d’auteur d’Apocalypse 😀

  14. 0 out of 5

    En réponse à Vanessa Callico :

    J’ai terminé la semaine passée le second tome de votre excellente série, Les Sept Portes de l’Apocalypse, et vraiment, j’ai adoré ! Je suis déjà paré pour le 3e opus ! 😉

    Entretemps, mon roman de fantasy/science-fiction/aventure basé lui aussi sur l’Apocalypse, “La Porte des Miracles”, a été publié ! Je me fais donc une joie de vous en faire part… Il est disponible ici : https://www.publier-un-livre.com/fr/le-livre-en-papier/812-la-porte-des-miracles

    Je vous souhaite d’ores et déjà beaucoup de succès pour l’Arche du Ragnarök ! 🙂

  15. 0 out of 5

    Bonjour Ludovic, toutes nos félicitations sur votre ouvrage traitant de porte(s) et d’Apocalypse ! Quelle heureuse coïncidence 🙂 On vous souhaite plein de succès et à très bientôt !

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